đ Un Petit FrĂšre Pas Comme Les Autres Chapitre 1
Chapitre1 / Joachim a des ennuis â Le Petit Nicolas a des ennuis (Questions) Questions de comprĂ©hension pendant la lecture V ou F Joachim est venu hier Ă lâĂ©cole content. V ou F Joachim a eu un petit frĂšre. V ou F Joachim nâaime pas que son frĂšre crie tout le temps. V ou F Eudes a aussi un petit frĂšre qui est le chouchou de ses parents.
Maisson petit frĂšre Doudou-Lapin nâest pas comme les autres enfants. Maman Lapin lui explique quâil a une espĂšce de maladie, la « trisomie ». L'Ă©pisode est Ă retrouver dans Bayam dans la rubrique "Regarder" pour les 3-7 ans. D'autres Belles Histoires de Pomme d'Api sont Ă©galement Ă dĂ©couvrir ! Pomme d'Api Bayard Jeunesse.
Lepetit village nâĂ©tait pas loin de lâautoroute. Le village nâĂ©tait pas grand, avec seulement un peu plus de 50 familles. La porte du village Ă©tait protĂ©gĂ© par deux gardes ennuyĂ©s armĂ©s de fusils de type 81. En dehors du village, plusieurs dizaines dâenfants de 8 Ă 13 ans creusaient dans les champs de lĂ©gumes. Ils Ă©taient couverts de boue. Ils exclamĂšrent : «FrĂšre
GarciaMarquez, Gabriel. (Auteur) Editeur : Lgf. Date de parution : 18/12/1997. à la fin du siÚcle dernier, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écoliÚre jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils ne.
commeil se plaisait Ă les appeler. Les Autres. CâĂ©tait tous ces ĂȘtres qui semblaient dâun autre monde, qui ne pensaient pas comme lui, qui se moquaient de lui. Sa famille. Ses voisins quâil ne voyait que le soir lorsquâil rĂȘvait Ă sa fenĂȘtre en regardant la pluie tomber. Les Autres. Câest ainsi quâil les avait nommĂ©s.
Elleaime bien coller les chats » « Haaaa » Dire en cĆur les deux sĆurs, « Elles ont trop de chance elle au moins elles ont une vraie famille et pas juste un frĂšre, une mĂšre et des amies » Se dis Petite Grenouille. Petit NĂ©nuphar coupas la scĂšne et
Unpetit frĂšre pas comme les autres / Une histoire Ă©crite par Marie-HĂ©lĂšne Delval; illustrĂ©e par Susan Varley: Ădition : DixiĂšme Ă©dition: PubliĂ© : [Paris] : Bayard poche, DL 2003: Description matĂ©rielle : 1 vol. (29 p.) Collection : Les Belles histoires ; 50 : Titre de l'ensemble : Les belles histoires vol. 50: Sujets :
Doudou-Lapin n'est pas un petit frĂšre comme les autres. Pourtant il est mignon, Doudou-Lapin. C'Ă©tait mĂȘme le plus mignon des bĂ©bĂ©s lapins. Et puis il a grandi. Mais on dirait que c'est encore un bĂ©bĂ© » Doudou-Lapin est trisomique et sa grande soeur Lili-Lapin en souffre et voudrait bien l'aider, mais des fois ça l'Ă©nerve ! Doudou
ISBN13 â : â 978-2747007986. Ăge de lecture â : â 6 - 8 annĂ©es. Poids de l'article â : â 100 g. Dimensions â : â 14.6 x 0.7 x 19.1 cm. Classement des meilleures ventes d'Amazon : 260,129 en Livres ( Voir les 100 premiers en Livres) 31,166 en LittĂ©rature et fiction pour enfants.
078j. Chapitre 2 Un lycĂ©e pas comme les autres Bip ! Bip ! Bip ! Temari Ă©teignit son rĂ©veil. Il Ă©tait 7 h 30. Elle se leva, prit une douche, enfila un T-shirt Ă mange courte rouge, un slim noir effilĂ© et un sweat shirt bordeaux trop grand pour elle puis descendit petit dĂ©jeuner. Baki Salut, bien dormit ? Temari Ouais, merci. Gaara n'est pas descendu ? Baki Nan, tu peux le rĂ©veillĂ© sil te plaĂźt ? Temari *Sourire sadique* Pas de problĂšme. Baki En fait je crois que je vais le faire. Temari T'as pas confiance en moi ? Baki Pas quand tu fait cette tĂȘte. Temari Je te renie. Baki souri et monta rĂ©veiller Gaara. Baki Gaara ? C'est l'heure, faut se rĂ©veiller. Gaara Deux minutes Baki. PLOUF ! Gaara Temari t'es malade ! La blonde tenait un seau dans ses mains et pleurait de rire. Baki VoilĂ pourquoi je ne voulait pas que tu le rĂ©veilles. Gaara Temari...t'es morte ma vieille ! Temari *Encore morte de rire* Fuyons ! Baki Vous ĂȘtes des gros gamins. Temari Et fiĂšre de l'ĂȘtre ! Gaara Elle est une grosse gamine. Temari Toi je suis pas sĂ»re que t'ai des leçons Ă me donner sur ce domaine. Baki LĂ elle Ă pas faux. Gaara Pourquoi vous ĂȘtes toujours tous les deux contre moi ! T_T Baki Chai's pas. Gaara Je vais vous tuer ! Sur la route pour aller Ă l'Ă©cole Gaara J'ai mal. Temari Pourquoi ? Gaara Je te rappelle que quand j'ai voulut te sauter dessus tu m'as balancĂ© dans les escaliers. Temari Ah ouais, j'avais oubliĂ©. Gaara Le pire c'est qu'elle est fiĂšre d'avoir faillit tuer son frĂšre. Temari C'est pas une grosse perte pour l'humanitĂ©. Ils arrivĂšrent au lycĂ©e et allĂšrent dans le bureau de la proviseur. Toc ! Toc ! Proviseur Entrez ! Les jumeaux entrĂšrent dans la salle. Tsunade Vous devez ĂȘtre Temari et Gaara No Sabaku. Temari Ouais. Proviseur Je suis la proviseur de ce lycĂ©e mais appelez moi Tsunade. Alors, vous ĂȘtes en 1e D, voilĂ vos emplois du temps, Shizune va vous accompagnez dans votre classe. Une brune leur indiqua le chemin et ils se retrouvĂšrent tout les deux devant une porte. On pouvait entendre le professeur qui criait. Temari Je te paris 20 euros que il y a un psychopathe dans cette salle. Gaara Je ne paris pas. Pas ce que il y a bien un psychopathe dans cette salle. Toc ! Toc ! ... ENTREZ ! Temari Bonjour, on est nouveau... ... JE SUIS MR OROSHMARU, PROFESSEUR DE MATHS ET JE VOUS ORDONNE DE VOUS PRĂSENTER !!! Temari Je m'appelle Temari No Sabaku et je suis une Ă©lĂšve de premiĂšre. Gaara Gaara, son frĂšre jumeaux. Oroshimaru TEMARI, ALLEZ VOUS ASSEOIR A COTE DE MR UCHIWA ET GAARA DEVANT MON BUREAU A COTE DU BAKA BLOND !!! Ils allĂšrent s'asseoir Ă leurs places respectives. Temari *chuchote* Salut. Sasuke *chuchote aussi* Salut. Temari Ce type il gueule c'est impressionnant. Sasuke T'as vu. Temari Euh...pourquoi y'a une fille qui te regarde amoureusement ? Sasuke C'est Karin, laisse tomber, la plus grosse pouf que j'ai jamais connu. Temari Je vois le genre. Oroshimaru ON NE PARLE PAS !!! Driiiiing ! Les Ă©lĂšves sortirent joyeusement du cour atroce de maths pour aller dans la cour. Sasuke Viens, je vais te prĂ©sentez mes amis. Ils allĂšrent tous les deux vers une bande amis qui riaient aux Ă©clats. Sasuke Salut. ... 'lut. Sasuke Les mecs, et le filles, je vous prĂ©sente Temari No Sabaku. Une fille au cheveux rose s'approcha d'elle. ... Salut ! je m'appelle Sakura Haruno mais appelle moi Saku. Et oui mes cheveux sont rose naturellement. Sasuke Je te fait les prĂ©sentations de gauche Ă droite; Neji, Hoshi personnage inventĂ©e, Tenten, Kiba, Naruto, Hinata, Ino et Shikamaru. Hinata En...enchantĂ©e de faire ta...connaissance. Appelle m..moi Hi...Hina. Hoshi Elle s'est la petite timide du groupe. Ino Et toi t'es l'extravertie. Tenten Un peu trop extravertie d'ailleurs. Gaara Temari ? Temari Ah, je vous prĂ©sente mon frĂšre jumeaux, Gaara. Gaara C'est qui eux ? Temari Ino, Sakura, Tenten, Hinata, Hoshi, j'ai oubliĂ©, Sasuke; j'ai oubliĂ©, Naruto, j'ai oubliĂ© et j'ai oubliĂ©. Sakura Bizarrement t'a retenu Naruto. Temari Parce que c'est ce qu'on met dans les ramens. Naruto C'est mon oncle qu'a choisis c'te prĂ©nom Ă la noix alors qu'il Ă©tait en train de manger je ne sias combien de bols de ramen. Gaara Cool. Tu veux que je te dises quoi ? A part que t'as oubliĂ© la moitiĂ© des prĂ©noms. Temari Bah t'as cas rester avec nous. Gaara Ouais pourquoi pas. Mais avant j'ai une chose Ă te dire. Temari OK, dorĂ©navant j'essayerais de ne pas te balancer dans les escaliers. Tous sauf les jumeaux Le quoi ?! Gaara Elle m'a lancĂ© dans les escaliers ce matin. Mais c'est pas ça que je voulais te dire. *chuchote* Baki est prof ici. Temari Quoi ?! Gaara Je l'ai vu enter dans la salle des profs. Temari Il va devoir nous expliquer un truc ce soir. Sasuke Temari ! Temari J'arrive ! Allez viens Gaara. Gaara Elle s'appelle comment la rousse ? Temari Hoshi pourquoi ? Gaara Pour savoir. Sasuke Vous parliez de quoi ? Les jumeaux De rien. Sasuke Je te refait les prĂ©noms des mecs. Alors, Neji, Kiba, Naruto et Shikamaru. Temari Ouah, c'est long comme prĂ©nom. T'as pas un surnom ? Shikamaru Nan. Temari je vais t'en trouver un...Ananas. Shikamaru HĂ© ! Temari Bah quoi ? Shikamaru Je suis pas un ananas ! GalĂšre qu'est-ce que vous avez tous avec ça ! Temari Je sais que t'es pas un ananas mais t'es coiffĂ© comme un ananas. Shikamaru Pourquoi tu nous as ramenĂ© cette nana galĂšre. Gaara ProtĂšge ta tĂȘte. Shikamaru Pourq... PAF ! Shikamaru Mais t'es folle ! Gaara Elle est hyper susceptible. Shikamaru Je vois ça, cette fille est une vraie furie, pire que Hoshi ! C'est GalĂšre ! Gaara Je t'aurais prĂ©venu. CLAC ! Temari Je ne suis pas une nana galĂšre ni une furie s'pĂšce d'ananas ! Neji Eh bah, c'est deux lĂ ils vont nous donner du fil Ă retordre. Kiba Grave. Driiiiing ! Sasuke Deux heures de sports avec GaĂŻ. Ino Lui il est pire que le pĂšre Oroshimaru. Gaara J'imagine bien le genre. Vestiaire des filles. Temari Quand tu disais pire, c'est pire comment ? Ino Il croit qu'on est tous es supermans. Temari Comment ça ? Hoshi Il nous fait faire des choses qui sont au dessus de nos forces. Tenten Du genre ... Tu vois le saut Ă la perche ? Temari Ouais. Tenten C'est ce qu'on a fait au premier trimestre. Temari SĂ©rieux ?! Hinata Ou...oui. GaĂŻ Allez les filles on se dĂ©pĂȘche les garçons sont tous sortis ! Temari J'y vais. La blonde sorti des vestiaires et alla rejoindre ses nouveaux amis quand quelqu'un la siffla. Temari Qui Ă fait ça ? ... Shino Abrume, pour vous servir. La fille allait le gifler mais Ă l'Ă©tonnement de tout le monde ce fut Gaara qui le frappa le premier et le mit Ă terre. Gaara Tu touches pas Ă ma sĆur. Shino Mais t'es fou toi ! Temari Merci Gaara, tu peux le lĂącher maintenant. Le garçon le lĂącha puis le foudroya du regard. Shino Il est triso ton frĂšre. PAF ! Temari On traite pas mon frĂšre de triso ! GaĂŻ Qu'est-ce qu'il se passe ici ! Temari Il a dit que vous ĂȘtes un prof nase. GaĂŻ Quoi ?! 100 tours de terrains Abrume ! Shino Mais ! Monsieur ! GaĂŻ On ne discute pas mes ordres ! Quand le garçon passa Ă cĂŽtĂ© de Temari, elle luis souffla Ă l'oreille. Temari VoilĂ ce qui se passe quand on s'en prend Ă un No Sabaku. Karin Monsieur ! En vrai Shino n'a pas dit que vous ĂȘtes nase. Temari *Merde* GaĂŻ Comment ça ? Sasuke C'est elle. Karin Quoi ?! Karin toi aussi 100 tours de terrains. Temari regarda Sasuke d'un sourire complice. Il lui rĂ©pondit par le mĂȘme sourire. GaĂŻ Bien, maintenant que cette affaires est rĂ©glĂ©e, vous allez faire une course de 1 kilomĂštre en saut de haies ! Tous sauf GaĂŻ Hein ?! GaĂŻ DĂ©pĂȘchez vous ! Les Ă©lĂšves s'exĂ©cutĂšrent. GaĂŻ Ah, la jeunesse. 17 h 00 Neji Allez, Ă demain ! Hinata tu viens ? Hinata J'a...j'arrive. Ino Dit Naruto, qu'est-ce que penses tu de Hinata ? Naruto Elle est mignonne. Pourquoi ? Ino Pour savoir, pour savoir... Naruto Allez, je dois y aller. Salut ! Sakura Salut baka. Tenten Il faut faire un truc pour ces deux la. Hoshi Grave. Kiba Mais c'est pas possible, vous ne pouvez pas deux secondes arrĂȘter de vous mĂȘler Ă la vie privĂ©e des autres ?! Sakura C'est toi qui nous dit ça ? Kiba Bon, c'est pas tout mais je dois y aller. Sakura Contourne pas le sujet ! Kiba A plus les gens ! Sakura Ce type est exaspĂ©rant. Shikamaru Comme vous. Gaara Mais t'es suicidaire oĂč quoi ?! PAF ! Temari C'est parti tout seul. Hoshi On va bien s'entendre toutes les deux. Shikamaru J'y vais avant que cette furie me tue. Gaara -__-" CLAC ! Gaara T'es complĂštement con oĂč quoi ? Temari Chui's pas une furie s'pĂšce d'ananas ! Shikamaru Salut. Le Nara parti s'en s'empĂȘcher de souffler un galĂšre. Temari Lui je sais pas si il; va rester en vie trĂšs longtemps. Ino T'as pas intĂ©rĂȘt Ă le toucher ! Temari T'es amoureuse ? Ino Ăa te dĂ©range ? Temari Nan. Pas du tout. Au contraire, vous formez un trĂšs joli couple. Ino C'est vrai ? Temari *Non.* Oui, je t'assure ! Gaara Temari, c'est pas qu'on est Ă la bourre mais faudrait quand mĂȘme se grouiller. Temari Ouais, bon. Salut les gens ! Chez eux Les jumeaux Baki ! Baki Oui ? Gaara Depuis quand t'es prof ? Baki Vous ne le saviez pas ? Les jumeaux Nan. Baki Et bah maintenant vous le savez. Au passage, je suis votre prof de physique chimie. Les jumeaux Quoi ?! Baki Bon sinon vous pensez quoi de ce lycĂ©e ? Temari Il est bizarre. Gaara C'est pas un lycĂ©e comme les autres.
Gill Stone est un grand homme d'affaire qui a commencĂ© Ă faire du marchĂ© noir pour gagner toujours plus. L'argent est le seul mot qu'il connaisse. Sa vie tourne tout autour de l'argent. Sa femme Kate est enceinte de sept mois. Elle commence Ă avoir marre de l'absence rĂ©pĂ©tĂ© de son mari. Sa gentillesse la tuera sĂ»rement un jour » a prononcĂ© la mĂšre de Kate, le jour de leur mariage en guise de discours de fĂ©licitation. Pierre leur fils est mort, il y a trois mois d'une crise cardiaque, Ă l'Ăąge de 6 ans. Jeanne est leur deuxiĂšme enfant, elle a maintenant 4 ans, et souffre beaucoup de l'absence de son grand frĂšre adorĂ©. Elle le cherche encore maintenant partout chez elle, en espĂ©rant qu'il va revenir. Ses cris et ses pleures perce chaque nuit le lourd silence de la demeure, oĂč sa mĂšre n'arrive pas Ă l'apaiser de son profond chagrin. Comme chaque jour, Gill sort de son travail dans les alentours de 23h35. Il ne rentre chez lui qu'Ă minuit et demi aprĂšs sa petite heure de route qui le sĂ©pare de son travail. Il rentra chez lui par la porte d'entrĂ©e son faire de bruit pour rĂ©veiller personne. Au moment oĂč il rentra dans la cuisine, un bruit sourd retentit des escaliers. Des bruits de pas se rapprochaient de plus en plus de lui. La seconde qui suivit, plus aucun bruit. Un lourd silence se faisait, excepter le son bruyant de son cĆur qui battait Ă 100 Ă l'heure, et perçait les tĂ©nĂšbres qu'offrait la nuit. La lumiĂšre de la cuisine s'arrĂȘta, comme tous les appareils en marches dans la piĂšce. Un rire grave et rauque se fit entendre. Gill tourna sa tĂȘte dans tous les sens pour trouver l'endroit d'oĂč prĂ©venait le rire, mais sans succĂšs. Il essaya de trouver dans le placard la lampe de poche, mais en vain. Un souffle se fit ressortir sur sa nuque. Il se retourna brusquement et manqua de tomber. Il avait remarquĂ© qu'il n'y avait rien qui l'entourait. La lumiĂšre s'alluma de nouveau. Il lĂącha un soupir de soulagement. Il entendait de nouveau des bruits de pas venir, mais cette fois-ci les pas arrivaient par ici. Gill prit une casserole et se prĂ©para Ă attaquer la personne qui arrivait. Lorsqu'elle rentra, il l'a reconnu. Un choc venait de se faire dans sa tĂȘte. Il essaya avec difficultĂ© de cacher la casserole derriĂšre lui. -Je peux savoir ce que tu fais Ă cacher une casserole derriĂšre ton dos ? demanda sa femme. -Rien. Tu m'as juste fait peur. -Je t'ai fait peur ? dit-elle avec un petit sourire. -Si tu n'as rien Ă me dire, je te prierais de retourner dans ta chambre. -Quelle froideur. Je vois que tu n'as pas changĂ©, toujours aussi charmant depuis notre mariage. Je me demande oĂč est l'homme qui m'a fait tomber amoureuse. -Suffit ! S'exclama-t-il. Je n'ai pas besoin de ton sarcasme. Kate passa sa main dans ses cheveux en soupirant, avant d'ajouter -Je suis simplement venue te demander ce que tu allais faire demain. -Quelle question ! Je vais travailler bien sĂ»r. Il faut bien que quelqu'un le fasse. -Je te rappelle, si tu ne l'avais toujours pas compris que je suis enceinte et en fin de grossesse. Oh ! Mais aussi que depuis quelques jours, je suis sous surveillance de ma mĂšre pour qu'il n'arrive rien au bĂ©bĂ© ou Ă moi. Puisque je te le rappelle qu'il y a trois mois, notre fils est mort. -Toujours avec une bonne excuse, rĂ©pondit-il en mettant la casserole qu'il avait plus tĂŽt sur la gaziniĂšre. -De toute maniĂšre, il n'y a que les idiots qui ne change pas, dit-elle en partant de la cuisine pour ne plus l'entendre. Gill soupira puis se fit cuire Ă manger, avant de partir se coucher dans la chambre d'ami. Il ne voulait pas voir sa femme. **** Le lendemain soir Ă la sortie de son travail. Gill sortit dans les environs de onze heures. Il partit en direction de sa voiture, avec les bras chargĂ©s. Il ouvrit sa voiture, et mit ses dossiers dans le coffre. Il se remĂ©mora que Sabrina, sa secrĂ©taire, lui avait dit qu'elle avait fait une derniĂšre mise Ă jour sur leur dossier confidentiel. Il referma sa voiture et repartit en direction de son bureau. Lorsqu'il arriva, il vit le dossier qu'il devait regarder posĂ© sur son bureau. Il attrapa la mallette mĂ©tallique qui se trouvait dans son placard, et mit le dossier dedans. Il sortit et ferma son bureau. Il posa sa mallette sur la table adjacente Ă son bureau. Il se dirigea vers le bureau en face du sien, pour savoir si Sabrina Ă©tait dĂ©jĂ rentrĂ©. Lorsqu'il ouvrit la porte, il vit que la lampe Ă©tait Ă©teinte et que son bureau Ă©tait rangĂ©. Il haussa les Ă©paules. En referma la porte, il ressentit un fort coup de vent qui manqua de le faire tomber. La table Ă roulette quant Ă elle roula jusqu'au bout du couloir et fit tomber la mallette en heurtant le mur. Gill se rua dessus, mais un homme, sĂ»rement l'agent de sĂ©curitĂ© pensa-t-il, ramassa la mallette. Il leva ses yeux couvert par des lunettes de soleil noir opaque. -C'est Ă vous ? demanda-t-il Ă Gill. -Oui, pourriez-vous me la remettre je vous prie. RĂ©pondu Gill en tendant la main. -Hahaha ! Qu'est-ce que j'y gagne Ă vous rendre cette mallette qui a l'air trĂšs importante pour vous. -Rien, ceci m'appartiens alors rendait la moi. -Oh ! Est-ce qu'il y aurait quelque chose dedans qui pourrait nuire Ă votre rĂ©putation ? Je veux bien fermer les yeux si je gagne quelque chose en Ă©change. Gill pĂąlit Ă l'idĂ©e qu'on puisse mettre la main sur la mallette, beaucoup trop de chose se trouvait dedans. Il le savait, tout Ă un prix. Il adorait faire du chantage aux gens, il n'aurait jamais imaginĂ© qu'un jour ce soit son tour. Et cette derniĂšre phrase Ă©tait la phrase qu'il disait Ă chaque fois avant de faire son chantage, mais cet homme ne lui disait rien alors comment pouvait-il l'a connaĂźtre. -Que voulez-vous ? demanda Gill. -Je vous la rends, si vous acceptiez un jour une faveur. -Si vous voulez, maintenant rendait la moi. L'homme tendit la mallette que Gill arracha avant de partir. Il put toute fois entendre l'homme lui dire -Aujourd'hui, c'Ă©tait le dixiĂšme anniversaire de mariage avec votre femme, mais vous avez oubliĂ©. Gill se raidit Ă cette idĂ©e. Comment avait-il pu oublier. Il allait devoir trouver demain matin en se levant une bonne excuse. Il ne s'en inquiĂ©ta pas tant que ça puisqu'il se disait dans sa tĂȘte qu'il aura toute la nuit pour y rĂ©flĂ©chir.
Paul Paris nous livre ici le premier Ă©pisode d'un rĂ©cit oĂč Georges dĂ©couvre de nouvelles pratiques familiales. Bienvenue Ă Paul, un nouvel auteur que nous accueillons sur notre blog. I â LâintĂ©gration en douceur Mon pĂšre, cadre supĂ©rieur dans un multinationale, venait dâĂȘtre mutĂ© en Asie et ma mĂšre dĂ©cida de le suivre. Dâun commun accord avec ma mĂšre, mon pĂšre prit la dĂ©cision de ne pas mâexpatrier en cours dâannĂ©e. JâĂ©tais en classe de Terminale dans un Ă©tablissement parisien et la fin de lâannĂ©e Ă©tait donc sanctionnĂ©e par le Bac Un diplĂŽme qui nâouvre pas beaucoup de portes mais quâil vaut mieux avoir pour envisager un avenir plus serein. Jâallais sur mes 18 ans. Je nâĂ©tais pas spĂ©cialement en avance mais pas en retard. JâĂ©tais normalement » turbulent. Dans la moyenne. Un ado, avec les rĂ©actions logiques quâon a Ă cet Ăąge-lĂ ! Par relations, ils avaient trouvĂ© Ă Tours une famille qui correspondait Ă leurs valeurs. Une famille bon chic-bon genre », un pĂšre militaire et une mĂšre qui consacrait son temps Ă lâĂ©ducation dâune ribambelle de 5 enfants dont des jumeaux de mon Ăąge. Le fils aĂźnĂ© ayant quittĂ© la maison familiale pour poursuivre ses Ă©tudes Ă Paris, ils pouvaient mâhĂ©berger et prendre soin de moi pour les 6 prochains mois comme sâil Ă©tait un de nos enfants » avait prĂ©cisĂ© Marie Ange H., la mĂšre de famille, sur un ton bienveillant qui rassura complĂštement mes parents. J allais quitter un cocon familial trĂšs confortable, aimant, une mĂšre attentive Ă lâĂ©ducation de son seul fils mais souple et privilĂ©giant volontiers le dialogue plutĂŽt que lâautoritĂ©. Avec un peu dâapprĂ©hension, jâallais dĂ©couvrir une nouvelle famille, une nouvelle ambiance, de nouvelles rĂšgles de vie. Jâallais devoir mâadapter Ă une famille de 5 enfants, moi qui Ă©tais fils unique. Jâallais aussi dĂ©couvrir ceux qui feraient office de parents par intĂ©rim. Me voilĂ donc en route, ou plutĂŽt en train, pour Tours avec quelques apprĂ©hensions justifiĂ©es par la crainte de la nouveautĂ©. ApprĂ©hensions vite dissipĂ©es dĂšs mon arrivĂ©e sur le quai. Marie Ange, que je continuerai longtemps Ă appeler Madame malgrĂ© ses suggestions, Ă©tait une fort jolie femme, environ 45 ans, Ă©lĂ©gante et souriante. Elle me sembla tout de suite trĂšs avenante, dĂ©gageant des ondes trĂšs positives, trĂšs accueillantes. Beaucoup dâallure et dâempathie. Quelques instants plus tard jâallais faire la connaissance dâHubert, le colonel », un grand monsieur au regard franc et direct et surtout de mes nouveaux camarades Ă lâexception dâAlain, lâaĂźnĂ© dĂ©jĂ en route pour Paris. Baudouin avait presque 19 ans. Il semblait assez rĂ©servĂ©. Les jumeaux â un garçon et une fille â se prĂ©nommaient Charlotte et Christian Puisquâils avaient mon Ăąge, câest sans doute avec eux que je serai le plus souvent complice.. Le petit dernier, Denis, avait lâair le plus turbulent. Je notais avec amusement le choix des prĂ©noms A pour lâaĂźnĂ© jusquâ Ă D pour le plus jeune en passant par le C attribuĂ© aux jumeaux. Il rĂ©gnait dans cette famille une bonne atmosphĂšre. On me montra ma chambre, pour moi tout seul, et on me suggĂ©ra dây ranger mes affaires. Denis, en rigolant ajouta, et que ça saute⊠sinon⊠». En redescendant dans le salon, Marie Ange me demanda de ranger aussi mon blouson que jâavais laissĂ© trainer dans le vestibule. Il y a un placard prĂšs de la porte dâentrĂ©e ». Un grand placard profond dans lequel jâallais pendre ce blouson. Mais stupĂ©fait, jây vis tout de suite, pendu Ă la porte des instruments qui ne mâĂ©taient pas familiers mĂȘme si jâen devinais aisĂ©ment lâobjet un martinet, une grande cravache et une baguette en rotinâŠ. JâĂ©tais Ă©videmment troublĂ© par cette dĂ©couverte. Tout le monde semblait serein, calme. Lâhumour rĂ©gnait et la famille semblait aimante. Au fond, pourquoi sâinquiĂ©tĂ©. Ce sĂ©jour semblait sâannoncer si bienâŠ. Jâallais me coucher, confiant dans mon intĂ©gration dans cette famille, avec en tĂȘte le sourire et les beaux yeux de Marie-Ange mais aussi troublĂ© par ce que jâavais vu dans le grand placard du vestibule. Le lendemain de mon arrivĂ©e, jâallais rentrer assez vite dans lâambiance de la famille. Le petit-dĂ©jeuner fut pris rapidement, comme dans beaucoup de familles, dans la prĂ©cipitation. Il fallait ĂȘtre Ă lâheure Ă lâĂ©cole. Hubert, que tout le monde surnommait le colonel » avait quittĂ© la maison trĂšs tĂŽt et pour une quinzaine de jours. Il avait lâair sympathique mais sĂ©vĂšre. JâĂ©tais un peu soulagĂ© quâil en soit ainsi. La relation avec Marie-Ange semblait plus facile, plus chaleureuse. TrĂšs agitĂ©, Denis renversa son bol de lait. Marie-Ange le calma dâun regard appuyĂ© doublĂ© dâun simple mot un ». Je ne connaissais pas encore les codes de la famille et donc je nâen compris pas le sens, mais il fallait partir pour lâĂ©cole. Je nâallais pas ĂȘtre en retard dĂšs le premier jour. Je tenais Ă faire bonne impression, surtout le premier jour. La journĂ©e se dĂ©roula sans anicroche particuliĂšre. LâĂ©cole â privĂ©e â ressemblait Ă tant dâautres. La discipline semblait y rĂ©gner mais on nâĂ©tait pas sous le rĂ©gime de lâAngleterre victorienne. On me remit un cahier de correspondance en me prĂ©cisant que le contrĂŽle familial Ă©tait une des bases de la relation avec les familles. Je ne te compris pas tout de suite la menace discrĂšte qui se cachait derriĂšre cette formule. Le soir, les devoirs achevĂ©s, le repas Ă©tait pris en famille. Il convenait dây ĂȘtre ponctuel. Denis, par nature, ne lâĂ©tait pas en fut en retard de quelques minutes. Deux » annonça Marie-Ange sans que je ne comprenne plus que le matin mĂȘme. Les autres membres de la fratrie, Ă lâexception de Denis, sourirent. Ils semblaient parfaitement savoir ce qui allait suivre. Je me promis alors de demander aux jumeaux de mâexpliquer la chose aprĂšs le dĂźner. Cela ne fut pas utile⊠Pour faire bonne impression, je me levais pour aider Marie-Ange Ă rapporter un plat Ă la cuisine. Ici chacun mettait la main Ă la pĂąte et je voulais toujours montrer Ă Marie-Ange ma bonne volontĂ©. Je voulais trouver ma place Ă ses yeux dans cette famille. A mon retour, alors que jâallais mâasseoir, Denis fit basculer ma chaise dâun rapide coup de pied. Je manquais tomber. Denis, lui, Ă©clata de rireâŠ. Et trois » prononça alors Marie-Ange, sans se dĂ©partir de son calme. Seul le ton avait changĂ©, plus dur, plus menaçant. Elle souleva Denis par le bras pour lâattirer Ă elle. En deux temps et trois mouvements, avec une efficacitĂ© incroyable, Marie-Ange le fit dĂ©coller de sa chaise, le dĂ©culotta, le coucha en travers de ses genoux, et sans crier, annonça tu auras Ă©tĂ© assez prĂ©venu pour aujourdâhui. Estimes toi heureux. Tu seras juste fessĂ© en guise dâavertissement⊠mais la prochaine fois⊠» et sans terminer sa phrase elle leva son bras pour faire retomber une main leste et ferme Ă la fois sur le postĂ©rieur dĂ©nudĂ©. Dix, vingt, trente claques peut-ĂȘtre. Les fesses devinrent progressivement rouges, trĂšs rouges. Denis serrait les dents, puis ne put sâempĂȘcher de pleurer et de battre des jambes. En vain. La fessĂ©e tombait impitoyable sur les fesses dâun Denis qui ne pouvait presque pas bouger, maintenu fermement par un bras sur le creux de son dos. La correction achevĂ©e, Denis se redressa quittant les genoux de sa maman. Marie-Ange ajouta avant dâaller au coin, va tâexcuser auprĂšs de Georges ». Bon camarade je fis signe que je nâen demandais pas tant et que câĂ©tait bien inutile ! Sur un ton ferme Marie-Ange me fit savoir que ce nâĂ©tait pas Ă moi dâen dĂ©cider. Si un jour je dois tâadministrer une punition, tu devras en passer aussi par lĂ . Une faute doit gĂ©nĂ©rer une punition et des excuses. Câest la rĂšgle ». Le ton de Marie-Ange restait empreint de bienveillance mais ne souffrait manifestement aucun appel, aucune contestation. Pendant que Denis regagnait, cul nu, le coin, je blĂȘmis. Certes jâavais dĂ©jĂ reçu quelques fessĂ©es Ă la maison, certaines assez musclĂ©es, mais plus depuis lâĂąge de 12 ans environ. La fessĂ©e nâĂ©tait pas le mode dâĂ©ducation privilĂ©giĂ© Ă la maison et je ne gardais que peu de souvenirs cuisants de corrections reçues de mon pĂšre ou de ma mĂšre. Et voilĂ quâon mâouvrait une perspective nouvelle qui me laissait sans voix. Denis Ă©tait maintenant au coin, cul nu. Les autres semblaient indiffĂ©rents, habituĂ©s. Je lâentendais renifler, ravalant probablement ses larmes. La scĂšne qui venait de se dĂ©rouler sous mes yeux et qui mâavait retournĂ© semblait donc faire partie des us et coutumes. VoilĂ qui mâintriguait Mais, malgrĂ© la derniĂšre phrase prononcĂ©e par Marie-Ange au sujet dâune hypothĂ©tique punition me concernant, je ne pouvais pas mâempĂȘcher de me rĂ©fugier derriĂšre lâidĂ©e rassurante quâĂ presque 18 ans, je ne serai ni dĂ©culottĂ© ni fessĂ©. Les conversations reprirent comme si rien dâexceptionnel ne sâĂ©tait passĂ©. Puis le dĂźner sâacheva, on sâen doute, dans le calme. Sur injonction de sa maman, Denis, les yeux rouges â et les fesses aussi - vint sâexcuser auprĂšs de moi, puis il fut autorisĂ© Ă se reculotter. Je venais dâassister Ă un premier round dâobservation qui allait hanter ma nuit. Jâallais me coucher, avec un sentiment mitigĂ©. Cette famille Ă©tait vraiment sympathique mais⊠l y avait un mais » dont je ne dĂ©finissais pas encore parfaitement les contours. La suite ? C'est le chapitre 2 Des encouragements, des rĂ©actions, des apprĂ©ciations ? Vous pouvez rĂ©diger un commentaire et le poster sur le site si vous souhaites que la communautĂ© des lecteurs en ait connaissance. Vous pouvez Ă©galement joindre directement Paul, par courriel paulparisfr
un petit frĂšre pas comme les autres chapitre 1