đ Commission Locale D Information Et De Surveillance
PNGMDR(Plan national de gestion des matiĂšres et dĂ©chets radioactifs) â retour sur les informations Ă©changĂ©es dans le cadre du dĂ©bat public ; Point sur le traitement des dĂ©chets du site de Cattenom, et sur leur gestion globale au niveau du parc nuclĂ©aire français ( Intervention M. Pierre BOIS, Chef de la division de lâASN de Strasbourg
Dun cĂŽtĂ©, le personnel rĂ©clamant le maintien de la centrale de Fessenheim et de lâautre, les anti-nuclĂ©aires demandant sa fermeture. colmar Commission locale dâinformation et de
CommissionLocale dâInformation et de Surveillance (CLIS) Commission Locale dâInformation et de Surveillance (CLIS) par TMV · 10 janvier 2016. Une vidĂ©o. Hi-tech mon amour , extrait de Poubelle la vie!
1 Le premier alinĂ©a indique que vous pouvez crĂ©er, par arrĂȘtĂ©, pour chaque installation de traitement de dĂ©chets soumise Ă autorisation en vertu de la loi du 19 juillet 1976 relative aux installations classĂ©es pour la protection de l'environnement, une commission locale d'information et de surveillance.
Loin° 2006-686 du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matiÚre nucléaire (1). > Chapitre II : Les commissions locales d'information. Javascript est desactivé dans votre navigateur.
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CommissionLocale dâInformation et de Surveillance â 20 septembre 20132 DONNEES ECONOMIQUES DE LA SOCIETE âą240 salariĂ©s au 31/12/2012 âą269,50 heuresde chĂŽmage
LaCommission internationale de surveillance et de contrĂŽle au Cambodge surveillait lâapplication des Accords de GenĂšve et aidait les forces de rĂ©sistance khmĂšres Ă se disperser pour que leurs membres puissent rentrer chez eux, tout en aidant le ViĂȘt-minh Ă quitter le pays. Une grande partie de ces activitĂ©s se sont dĂ©roulĂ©es en
ï»żDĂ©cretn° 2008-251 du 12 mars 2008 relatif aux commissions locales d'information auprĂšs des installations > TITRE Ier : ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DES COMMISSIONS LOCALES D'INFORMATION (Articles 1 Ă 19) Aller au contenu; Aller au menu; Aller au menu; Aller Ă la recherche; Menu. Informations de mises Ă
k4VYYn. 1Commission locale d'information et de surveillance CLIS des anciens sites miniers uranifĂšres de la Haute-Vienne Projet de compte rendu de rĂ©union le 19 dĂ©cembre 2011 Sous la prĂ©sidence de Monsieur Jacques Reiller, PrĂ©fet de la Haute Vienne , PrĂ©fet de la rĂ©gion Limousin, s'est tenue, le 19 dĂ©cembre 2011 Ă 10 heures, Ă Morterolles sur Semme, une rĂ©union de la commission locale d'information et de surveillance des anciens sites miniers uranifĂšres. La rĂ©union avait pour objet d'examiner les points suivants â Approbation du compte rendu de la CLIS du 1er juillet 2010, â Bilan exhaustif des actions et contrĂŽles rĂ©alisĂ©s par la DREAL mines et 1735, â Processus d'analyse et de traitement des stĂ©riles miniers, â Programme recherche et dĂ©veloppement aprĂšs-mines, â Questions diverses. M. Reiller ouvre la sĂ©ance par la prĂ©sentation des excuses de Monsieur Bernard Brouille Conseil GĂ©nĂ©ral du canton de Bessines sur Gartempe, et de Madame Toumieux, PrĂ©sidente de l'union dĂ©partementale des associations familiales, pour leur absence. Il rappelle ensuite, que le 3 novembre 2011, les trois CLIS de la rĂ©gion ont bĂ©nĂ©ficiĂ© d'une prĂ©sentation conjointe du rapport du groupe d'expertise pluraliste GEP sur les sites miniers d'uranium et du rapport du CESER sur la radioactivitĂ© en Limousin, ainsi que du processus d'analyses des stĂ©riles miniers. Par ailleurs, afin de respecter la pĂ©riodicitĂ© annuelle, il indique que la CLIS de la Haute-Vienne devait ĂȘtre rĂ©unie au moins une fois en 2011 et s'engage, pour l'avenir, Ă la rĂ©union de la prĂ©sente CLIS une Ă deux fois par an. 1- Approbation du compte rendu de la CLIS du 1er juillet 2010 M. Gatet note que le compte rendu n'Ă©voque pas les trois mises en demeure qui avaient Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es Ă la CLIS. Or les membres avaient actĂ© que cette mention devait figurer dans le document. Mme Centofanti indique que le compte rendu reprend correctement les Ă©changes. 2M. Gatet confirme que les associations avaient alertĂ© le MinistĂšre de l'Ecologie et obtenu une rĂ©action de l'Etat sous la forme de trois mises en demeure simultanĂ©es. Mme Centofanti annonce que la mention sera ajoutĂ©e, si elle avait effectivement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e lors de la CLIS. Moyennant cette modification, le compte rendu est approuvĂ©. M. GenĂȘt observe que le groupe de travail qui Ă©tait censĂ© prĂ©parer la CLIS n'a pas Ă©tĂ© rĂ©uni. M. Gatet ajoute que les documents dans leur ensemble devaient ĂȘtre envoyĂ©s Ă tous les participants. Les CLIS restreintes Ă©taient de plus censĂ©es ĂȘtre rĂ©unies deux fois par an. Enfin, l'instance devait permettre de dĂ©velopper la participation plutĂŽt que se rĂ©sumer Ă de simples prĂ©sentations. M. Reiller fait remarquer que le mode de fonctionnement de la CLIS est rĂ©gi par des textes. De plus, un projet de dĂ©cret vise Ă modifier la composition et le fonctionnement des CLIS dĂšs 2012. M. GenĂȘt ajoute que le rĂšglement intĂ©rieur avait prĂ©vu l'organisation de rĂ©unions prĂ©paratoires. Le Sous-prĂ©fet l'avait proposĂ© lors de la rĂ©union du 18 janvier 2008, et les participants l'avaient approuvĂ©. M. Reiller propose, plutĂŽt que d'exhumer un document ancien, d'Ă©tablir un rĂšglement intĂ©rieur aprĂšs la rĂ©vision de la Commission. M. GenĂȘt prĂ©cise qu'une invitation du 2 avril 2008 mentionne l'existence du groupe de travail. Le rĂšglement intĂ©rieur n'a donc pas Ă ĂȘtre modifiĂ©. M. Gatet affirme qu'une CLIS restreinte s'est tenue le 26 mai 2010 pour prĂ©parer la session du 1er juillet 2010. M. Reiller entend prendre toutes les dispositions nĂ©cessaires au regard des rĂšgles annoncĂ©es dĂ©but 2012. M. Bayle indique qu'il aurait lui aussi apprĂ©ciĂ© l'organisation d'une rĂ©union prĂ©paratoire. De plus, le nouveau dĂ©cret ne fera pas table rase du passĂ©. M. Reiller explique qu'une phrase dans un compte rendu ne constitue pas un rĂšglement intĂ©rieur. M. Gatet s'Ă©tonne de voir annulĂ©es les dĂ©cisions des CLIS prĂ©cĂ©dentes par simple dĂ©cision du PrĂ©fet, d'autant que ces organismes participatifs sont censĂ©s constituer un outil d'aide Ă la dĂ©cision publique. Elles permettent par consĂ©quent l'organisation de votes. 2-. Bilan des actions et contrĂŽles rĂ©alisĂ©s par la DREAL mines et 1735 Mme Isner donne lecture du document DREAL prĂ©sentĂ© en Annexe 1. M. GenĂȘt observe qu'Ă la rĂ©union prĂ©cĂ©dente, il avait Ă©tĂ© reconnu nĂ©cessaire de dĂ©crire les sites, les prĂ©senter grĂące Ă une carte et Ă©voquer prĂ©cisĂ©ment les Ă©vĂ©nements survenus sur chacun d'entre eux, notamment les actions de traitement des eaux. M. Beau rĂ©pond que, la Haute-Vienne comptant 31 sites, la prĂ©sentation pourrait s'avĂ©rer fastidieuse. 3M. GenĂȘt entend examiner chacun d'entre eux, quitte Ă organiser un plus grand nombre de rĂ©unions. M. Baena rappelle que de nombreuses informations peuvent ĂȘtre trouvĂ©es sur le site internet de la DREAL, et que le rapport du GEP est public. M. GenĂȘt explique que les travaux du GT1 du GEP ont portĂ© sur Bellezane. Or tous les sites ne sont pas semblables. Afin d'apporter une information pertinente au public, tous les Ă©lĂ©ments doivent lui ĂȘtre communiquĂ©s. M. Reiller affirme qu'une CLIS unique et gĂ©nĂ©rale a Ă©tĂ© instaurĂ©e pour l'ensemble des anciens sites uranifĂšres du Limousin et sâest tenue le 3 novembre dernier. Dans ce cadre, une vue d'ensemble doit ĂȘtre prĂ©sentĂ©e, mĂȘme si des questions et des dĂ©bats peuvent ensuite porter sur un site particulier. M. GenĂȘt estime que les rĂ©unions de travail et CLIS restreintes permettent de mieux prĂ©parer les sĂ©ances plĂ©niĂšres, d'autant que certains aspects doivent ĂȘtre expliquĂ©s aux participants les moins initiĂ©s aux problĂ©matiques Ă©voquĂ©es. M. Gatet revient sur la rĂ©union prĂ©cĂ©dente, lors de laquelle une dizaine de sites avaient Ă©tĂ© Ă©voquĂ©s un par un, de maniĂšre satisfaisante. M. Reiller convient de l'utilitĂ© de prĂ©senter une carte. Les sites prĂ©sentent en outre un nombre restreint de familles convergentes de cas. M. Gatet Ă©numĂšre les points de la prĂ©sentation DREAL sur lesquels il entend revenir Diapositive 7 Le GEP prĂ©conise un renforcement des contrĂŽles inopinĂ©s. Or aucune dĂ©marche de cette nature n'a Ă©tĂ© menĂ©e en 2011. Diapositive 8 Le conseil dĂ©partemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques CODERST a validĂ© Ă l'unanimitĂ© le projet d'arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral qui imposait la couverture du site de Jouac. Or cet arrĂȘtĂ© a Ă©tĂ© bloquĂ© par Areva, qui a demandĂ© des analyses complĂ©mentaires. Diapositive 9 Les trois Ă©tudes hydrogĂ©ologiques concernant les stockages de rĂ©sidus de Lavaugrasse, Brugeaud et Montmassacrot, ont-elles Ă©tĂ© mises en ligne ? De plus, les travaux de crĂ©ation de fossĂ©s permettant de canaliser les rejets diffus ont-ils Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur l'ensemble des sites ? Diapositive 10 La question du traitement des pollutions sur le ruisseau des Petites Magnelles ne figure pas dans la prĂ©sentation. Diapositive 11 StĂ©riles miniers - La prĂ©sentation de la carte dĂ©partementale est reportĂ©e Ă 2012. Or elle est repoussĂ©e Ă chaque rĂ©union. Diapositive 13 Entreposage U3O8 - Suite Ă un contrĂŽle d'inspection, un arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral de mise en demeure a Ă©tĂ© adressĂ© Ă Areva pour non- respect de certaines prescriptions. Diapositive 14 Fanay- L'article 3 de la mise en demeure de 2010 prĂ©voyait que le site de Fanay devait ĂȘtre remis en Ă©tat avant juin 2011. Il n'a pas Ă©tĂ© respectĂ©. Diapositive 15 La gestion des dĂ©chets issus des mines d'uranium pose de gros problĂšmes, faute de site de stockage en Limousin. De plus, la PrĂ©fecture a invitĂ© l'exploitant Ă en ouvrir un rapidement. 4L'arrĂȘtĂ© de fĂ©vrier 2009 obligeait Areva Ă cartographier les zones humides sous influence miniĂšre potentiellement contaminĂ©es en radioĂ©lĂ©ments. Areva n'a fourni qu'une carte reprise Ă l'Etablissement Public du Bassin de la Gartempe. Devaient pourtant ĂȘtre rĂ©pertoriĂ©s tous les sites potentiellement contaminĂ©s, afin de prĂ©venir les propriĂ©taires d'Ă©tangs de ne pas utiliser les sĂ©diments de fond aprĂšs les vidanges. A Saint-Sylvestre, les travaux d'Areva visant Ă limiter la pollution de l'Ă©tang de la Crouzille font l'objet d'un dossier qu'il aurait Ă©tĂ© important de prĂ©senter. M. Baena indique que la gestion des dĂ©chets est un sujet dâactualitĂ©. Concernant les boues et sĂ©diments, un nouveau lieu de stockage est en cours dâĂ©tude par lâexploitant et l'amĂ©nagement du site de Bellezane est en cours d'Ă©tude. Pour ce qui est du site de Fanay, un projet dâarrĂȘtĂ© prĂ©fectoral relatif Ă la remise en Ă©tat du site de Fanay est passĂ©e en CODERST. La mise en demeure n'Ă©tait pas acceptable du point de vue juridique. De plus, aucun risque sanitaire ne pesait sur les populations. De ce fait, cette action ne bĂ©nĂ©ficiait que d'une faible prioritĂ©. M. Pleinevert insiste sur l'intĂ©rĂȘt que portent les Ă©lus Ă la question des dĂ©chets miniers. M. GenĂȘt demande pourquoi la modification de la couverture du site de Jouac a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©e. M. Baena prĂ©sente de maniĂšre plus prĂ©cise le site, qui fait l'objet de plusieurs problĂ©matiques. Le remplissage de la mine Ă ciel ouvert va modifier profondĂ©ment le rĂ©gime hydrogĂ©ologique. Les objectifs fixĂ©s par l'arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral resteront identiques. De plus, l'Ă©tude s'avĂšre trĂšs complexe Ă rĂ©aliser. Enfin, la balance coĂ»ts- bĂ©nĂ©fices de la solution qui avait Ă©tĂ© trouvĂ©e est dĂ©sĂ©quilibrĂ©e. M. Gatet estime que la couverture peut pourtant prĂ©senter un coĂ»t acceptable. M. Schira note que le site de Jouac fait l'objet une Ă©tude tridimensionnelle avec transfert des Ă©lĂ©ments vers l'extĂ©rieur. Il rĂ©fute de plus le terme dĂ©chets dangereux » prĂ©sentĂ© dans les diapositives de la DREAL. Enfin, il confirme qu'Areva entend participer au travail sur les Ă©lĂ©ments techniques. Mme Soyer entend rassurer la population sur ce sujet. Elle estime en outre que le terme de rĂ©sidus » semble plus appropriĂ© que dĂ©chets ». M. Gatet entend Ă©mettre une note relative aux rubriques 1735 et 1715, qui entrent dans les critĂšres dĂ©finissant les dĂ©chets. Il s'agit en effet de rĂ©sidus de traitement que leur propriĂ©taire destine Ă l'abandon ». M. Reiller estime que la qualification des matiĂšres prĂ©sente plus d'intĂ©rĂȘt que leur appellation. M. Baena revient sur la problĂ©matique des sĂ©diments. Le seuil actuel nâest pas liĂ© Ă un seuil de risque pour la santĂ©. L'IRSN a lancĂ© une Ă©tude, qui va entraĂźner une baisse des seuils en uranium acceptables dans l'eau. Une Ă©tude est Ă©galement planifiĂ©e pour dĂ©finir un seuil pour les sĂ©diments. Les vidanges d'Ă©tangs feront l'objet d'Ă©tudes sanitaires et environnementales. M. Schira mentionne le modĂšle ERICA qui, pour l'ensemble des dossiers soumis par l'Administration, ne montre aucun impact sur les Ă©cosystĂšmes. M. Gatet s'insurge contre ces affirmations. 5M. Andres prĂ©cise que les conditions d'utilisation d'ERICA ont Ă©tĂ© communiquĂ©es Ă la DREAL. Le modĂšle montre de maniĂšre constante un indice de risque infĂ©rieur Ă 1, seuil nĂ©cessitant des Ă©tudes complĂ©mentaires. M. Gatet ajoute que le GEP mentionne une possibilitĂ© de contre-expertise. M. Beau indique que la DREAL a demandĂ© une expertise sur une Ă©tude se basant sur ERICA pour un site de rĂ©sidus, classĂ© ICPE et situĂ© en Creuse afin de dĂ©terminer si Areva utilise correctement le modĂšle et s'il peut ĂȘtre duplicable sur dâautres sites en Limousin. Cette dĂ©marche doit aboutir au second semestre 2012. M. Baena explique l'absence de contrĂŽle inopinĂ© par le fait que les mines n'Ă©voluent plus. Des contrĂŽles pourront cependant ĂȘtre rĂ©alisĂ©s en 2012. Ceci Ă©tant, un contrĂŽle inopinĂ© a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© sur lâentreposage dâuranium appauvri. M. Bayle affirme que la CIPR 60 Ă©nonce que toute dose de radioactivitĂ© prĂ©sente un effet. Par ailleurs, le projet de stockage d'uranium appauvri a fait l'objet d'un avis dĂ©favorable en raison des difficultĂ©s d'identification du contenu des containers. M. Schira explique que cet entreposage de matiĂšres valorisables est rĂ©alisĂ© sous le contrĂŽle d'Euratom. De plus, l'analyse du container n'a pas montrĂ© d'Ă©lĂ©ment anormal. M. Gatet dĂ©plore avoir Ă©tĂ© obligĂ© de saisir la Commission d'accĂšs aux documents administratifs pour avoir communication de cette analyse. Mme Isner prĂ©cise que le document s'est vu apposer la mention Diffusion restreinte ». La CADA devra donc donner son aval avant sa communication. Le rapport d'inspection, disponible sur le site internet de la DREAL, montre pour sa part que les analyses sont conformes Ă l'arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral. La mise en demeure concernait les suites donnĂ©es Ă l'inspection, car le suivi des moyens de protection et de prĂ©vention n'avait pas fait l'objet de contrĂŽles. Suite Ă la transmission par AREVA des documents nĂ©cessaires, la conformitĂ© des moyens de protection a Ă©tĂ© Ă©tablie. La mise en demeure a donc Ă©tĂ© levĂ©e. Mme Prieur rappelle que l'uranium appauvri est extrĂȘmement toxique. Il est en effet classĂ© au niveau I par le MinistĂšre de la SantĂ©. M. Beau revient sur les Ă©tudes hydrogĂ©ologiques des trois sites de rĂ©sidus de traitement. Pour les deux sites de Bessines, Areva va engager des Ă©tudes complĂ©mentaires et mettre en place des actions visant Ă mieux maĂźtriser les rejets. Ces dĂ©marches seront prĂ©sentĂ©es sur le site internet de la DREAL. M. Andres confirme que les Ă©tudes sur les trois sites de stockage rendues au cours de l'annĂ©e 2011 montrent une faiblesse du modĂšle, en raison de sa vision en deux dimensions et de l'absence de piĂ©zomĂštres, qui ont depuis Ă©tĂ© rajoutĂ©s. NĂ©anmoins, fin 2012, tous les sites de stockage de la Haute-Vienne auront fait lâobjet dâune Ă©tude hydrogĂ©ologique. M. Beau Ă©voque le traitement des eaux du site de Bellezane. Les Ă©tudes plus globales et sur le traitement des eaux en gĂ©nĂ©ral sont actuellement menĂ©es par Areva. M. Gatet note que la situation n'a pas Ă©voluĂ© en 18 mois. 6M. Andres indique que cette dĂ©marche s'inscrit dans le cadre du programme national de gestion des minerais et dĂ©chets radioactifs. Le document sera remis Ă l'Administration fin 2011 ou dĂ©but 2012. Au vu de ses conclusions, de nouveaux tests sur les stations de traitement des eaux seront rĂ©alisĂ©s. M. Bayle convient des efforts d'Areva sur le traitement des eaux. Cependant, il s'interroge sur les effets des produits chimiques utilisĂ©s pour lutter contre la radioactivitĂ© sur la vie aquatique. De plus, le processus auquel l'exploitant recourt est en voie d'Ă©volution. Il demande donc officiellement une Ă©tude sur ce sujet. M. Gatet affirme avoir Ă©tĂ© obligĂ© de faire appel Ă la presse pour faire rĂ©gulariser un stockage de dĂ©chets dangereux sur la commune de Compreignac. Les associations travaillent, comme les Ă©lus, dans un objectif d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Elles ont nĂ©anmoins le sentiment que les actions sont reportĂ©es en continu depuis quatre ans. M. Andres indique que les Ă©tudes viennent notamment en consĂ©quence des recommandations du GEP. Elles s'avĂšrent longues, car elles relĂšvent de la recherche & dĂ©veloppement. L'impact des produits chimiques traitant la radioactivitĂ© sera pris en compte dans le plan d'action 2012-2014. M. Bayle rĂ©itĂšre sa demande d'un bilan de l'impact sur l'environnement naturel de l'utilisation de ces traitements. M. Beau prĂ©cise que le recensement des stĂ©riles miniers fait l'objet d'une action nationale et donc d'un calendrier global. Le site de Fanay a pour sa part fait l'objet d'une prĂ©sentation en CODERST de dĂ©cembre 2011. Concernant l'exutoire pour les sĂ©diments marquĂ©s, une demande a Ă©tĂ© annexĂ©e au compte rendu du CODERST d'octobre 2011. Areva y Ă©tait enjointe Ă accĂ©lĂ©rer la procĂ©dure de crĂ©ation d'un nouveau centre de stockage. Le dossier doit ĂȘtre remis en avril 2012. M. Reiller explique que la CLIS porte les idĂ©es de l'ensemble des reprĂ©sentants, quel que soit leur collĂšge. Il estime en outre important de faire connaĂźtre les progrĂšs effectuĂ©s entre les rĂ©unions. 3- Processus d'analyse et de traitement des stĂ©riles miniers M. Andres donne lecture du document AREVA prĂ©sentĂ© en Annexe 3. M. Andres ajoute que les cartes de la Haute-Vienne seront produites en janvier 2012. Les modalitĂ©s d'information du public seront dĂ©cidĂ©es lors d'une rĂ©union organisĂ©e avec les Administrations. M. Gatet rappelle que dĂšs que les documents sont remis Ă une administration publique, ils deviennent communicables. Il s'interroge en outre sur la prise en compte du moyen et long terme dans la construction des scĂ©narios, ainsi que sur le suivi des dĂ©placements de matĂ©riaux. Des stĂ©riles ont ainsi dĂ» ĂȘtre retirĂ©s dans une tuilerie, en Creuse, qui est devenue un site touristique. De plus, les informations fournies par l'exploitant devront ĂȘtre tierce- ou contre-expertisĂ©es. M. Andres affirme que la situation de la tuilerie de Pouligny commune de ChĂ©niers â 23 illustre la dĂ©marche d'Areva, qui a pris en compte la situation d'un salariĂ© habitant sur le site. De plus, les Ă©lus de chaque commune seront informĂ©s de l'utilisation des stĂ©riles miniers, qui sera intĂ©grĂ©e dans le PLU. M. Bayle s'enquiert des relations entre les cartes et les modifications de PLU. 7M. Baena explique que la classification des sites fait l'objet d'un calcul. Les zones sont rĂ©pertoriĂ©es prĂ©cisĂ©ment. Si leur usage est modifiĂ©, les donnĂ©es sont revues. M. Gatet s'inquiĂšte du risque de voir perdue la mĂ©moire des localisations de stĂ©riles miniers. M. Boisaubert indique que l'IRSN est saisi par rapport Ă la dĂ©marche d'Areva. Sa rĂ©ponse est attendue en dĂ©but d'annĂ©e 2012. Quelle que soit la dĂ©cision prise quant Ă la demande de transmission des documents, des rĂ©serves seront prises par rapport Ă une Ă©tude, laquelle ne constitue qu'une proposition d'Areva. Par ailleurs, la hiĂ©rarchisation des sites en fonction de leurs enjeux et la dĂ©marche des scĂ©narios ne sont pas remises en doute par l'ASN ou la DGPR. Les questions que ces derniĂšres adressent Ă Areva peuvent nĂ©anmoins conduire Ă des recalages des Ă©chelles d'apprĂ©ciation de ces enjeux, notamment en Creuse. Par ailleurs, une contre-expertise est commandĂ©e Ă l'IRSN. M. Kouaovi indique que les premiers rĂ©sultats ne montrent aucun caractĂšre d'urgence vis-Ă -vis des risques sanitaires. M. Gatet affirme qu'une maison Ă Margnac et la tuilerie ont pourtant fait l'objet d'actions de dĂ©pollution. M. Kouaovi rĂ©pond que les chantiers sont terminĂ©s, avec des rĂ©sultats conformes. M. Boisaubert confirme que la logique veut que les administrations attendent des propositions de techniques d'investigation de la part de l'exploitant. Des Ă©changes ont eu lieu Ă ce sujet entre la MSNR, la DGPR et l'ASN. La remise des cartographies permettra d'apporter des rĂ©ponses Ă ces questionnements dĂ©but 2012, en parallĂšle avec les rĂ©sultats prĂ©sentĂ©s par l'IRSN. M. Kouaovi indique qu'Areva rĂ©pondra aux questions de l'ASN. Il insiste sur le fait qu'Areva intervient dĂšs qu'elle est alertĂ©e d'une situation prioritaire. M. GenĂȘt demande des explications sur la comparaison entre les secteurs contenant des stĂ©riles et ceux dont les sols prĂ©sentent naturellement une activitĂ©. M. Schira explique que le granite prĂ©sente les mĂȘmes caractĂ©ristiques de radioactivitĂ© que les stĂ©riles. Areva assume sa responsabilitĂ© quant Ă sa production industrielle. Dans une phase de terrain, des observations sont menĂ©es afin d'identifier les Ă©ventuels matĂ©riaux rapportĂ©s. M. Kouaovi prĂ©cise qu'Areva a identifiĂ© 95 % des tonnages produits. 4- Programme R&D AprĂšs-Mines M. Andres donne lecture du document d'Areva prĂ©sentĂ© en Annexe 4. M. Schira rassure la Commission sur la pĂ©rennitĂ© de l'entreprise. Toutes les concessions Ă durĂ©e de vie illimitĂ©e tomberont en 2018. Pour autant, Areva n'entend pas quitter la rĂ©gion. Par ailleurs, l'entreprise a pour premiĂšre prioritĂ© la sĂ©curitĂ© et la protection de l'environnement. L'Ă©tablissement de Bessines ne fait pas l'objet d'une remise en cause des investissements et les travaux du laboratoire et du musĂ©e progressent bien. Les dossiers du SEPA II et du stockage seront dĂ©posĂ©s en janvier 2012. 8M. Gatet rappelle qu'un arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral de fĂ©vrier 2009 imposait la rĂ©alisation dâĂ©tudes dans le secteur de la Crouzille. Areva a Ă©tĂ© mise en demeure de finaliser certaines dâentre elles dâici finjuin 2010. Or, l'entreprise les reporte encore Ă 2012. Par ailleurs, la filiĂšre mines d'Areva a Ă©tĂ© filialisĂ©e. L'entreprise doit clairement s'engager Ă ce que le suivi des anciens sites d'uranium reste dans le portefeuille de cette filiale. M. Schira confirme qu'Areva s'engage Ă mettre dans sa filiale les passifs des anciennes mines, d'autant que l'actionnaire est l'Etat, et donc le contribuable. M. Bayle , en tant que spĂ©cialiste du droit des faillites, s'inquiĂšte de la dĂ©marche d'Areva. Quand une sociĂ©tĂ© veut se dĂ©faire d'une activitĂ© dĂ©ficitaire, elle la place dans une filiale, qu'elle liquide ensuite. M. Schira rappelle que l'activitĂ© miniĂšre est extrĂȘmement rentable. Elle permet de dĂ©gager les fonds nĂ©cessaires pour maintenir les Ă©tudes et les travaux nĂ©cessaires. M. Bayle demande un engagement de la holding sur la solvabilitĂ© de cette filiale, qui lui paraĂźt suspecte. M. Reiller s'avoue songeur face Ă des dĂ©membrements permettant parfois d'organiser la dĂ©faisance. Il note une institutionnalisation trĂšs poussĂ©e de certaines associations, malgrĂ© leurs fonctions tribuniciennes. Il convient en outre de l'impossibilitĂ© pour M. Schira de prendre un engagement qui irait au-delĂ de ses responsabilitĂ©s. 5- Questions diverses M. Gatet explique qu'un site internet dĂ©diĂ© aux diffĂ©rentes CLIS devait ĂȘtre créé. Or, les associations continuent d'assumer le rĂŽle d'information Ă la population. M. Reiller indique que le procĂšs-verbal de la prĂ©sente rĂ©union reprendra l'ensemble des Ă©lĂ©ments diffusĂ©s. M. Beffaral s'interroge sur la valorisation des terrains d'Areva. Il espĂšre le lancement d'un projet de production d'Ă©lectricitĂ© photovoltaĂŻque. M. Schira affirme qu'Areva vient de signer un projet de bail pour ce genre de projet Ă GĂ©tignĂ©. M. Beffaral exprime sa surprise de voir d'autres projets arriver Ă leur terme, alors que celui de Bessines bute sur des problĂšmes environnementaux. M. Gatet rappelle que la CLIS avait dĂ©cidĂ©, en 2008, la tenue de deux rĂ©unions par an. M. Reiller propose l'organisation d'une prochaine rĂ©union dans la premiĂšre quinzaine de juillet. M. Gatet demande un envoi prĂ©alable des documents. L'ordre du jour Ă©tant Ă©puisĂ©, Monsieur le PrĂ©fet lĂšve la sĂ©ance Ă 12 heures 55. 9Liste des abrĂ©viations utilisĂ©es ASN autoritĂ© de suretĂ© nuclĂ©aire DGPR Direction GĂ©nĂ©rale de la PrĂ©vention des Risques du MinistĂšre en charge de lâĂ©cologie IRSN Institut de Radioprotection et de SĂ»retĂ© NuclĂ©aire MSNR Mission de la SĂ»retĂ© NuclĂ©aire et de la Radioprotection, service de la DGPR 10Annexe 1 Liste des participants 1. ReprĂ©sentants des collectivitĂ©s territoriales Mme Andrea Soyer, Maire de Bessines sur Gartempe, M. Maurice Beffaral, Premier Adjoint au Maire de Bessines sur Gartempe, M. Jacques Pleinevert, Maire de Compreignac, M. Pascal Lageon, Maire de Jouac , Mme Ginette Imbert, Maire de Mailhac-sur-Benaize, M. Jacky Coulaud-Dutheil, Maire de RazĂšs, M. Daniel Marjault, Conseiller Municipal, Saint-LĂ©ger-Magnazeix, M. Maurice Couturier, Maire de Saint-Sylvestre, 2. ReprĂ©sentants des associations de protection de lâenvironnement M. Marcel Bayle, reprĂ©sentant de l'association Limousin Nature Environnement, M. Antoine Gatet, reprĂ©sentant de l'association Sources et RiviĂšres du Limousin, M. Paul Genet, reprĂ©sentant de l'Association pour la Sauvegarde de la Gartempe, Mme Bernadette Prieur, reprĂ©sentante de l'association pour la dĂ©fense de l'environnement des pays limousins et du Limousin, 3. Reprensentants de lâexploitant M. Bruno Schira, Directeur de l'Ă©tablissement de Bessines, Areva Mines, M. Eric Kouaovi, Directeur aprĂšs-mines, Areva Mines, M. Christian Andres, responsable gestion des Sites France, Areva Mines, M. Bernard Coveze, reprĂ©sentant du CHSCT, Areva Mines, Mme Delphine Pouliquen, responsable communication, Areva Mines, 4. ReprĂ©sentants de lâadministration et des Ă©tablissements publics M. Jacques Rellier, PrĂ©fet de la RĂ©gion Limousin et de la Haute-Vienne M. Jean Salomon, Sous-prĂ©fet de Bellac et de Rochechouart, M. Pascal Boisaubert, Chef du pĂŽle nuclĂ©aire de proximitĂ©, AutoritĂ© de sĂ»retĂ© nuclĂ©aire ASN OrlĂ©ans, M. Florian Besse, agence rĂ©gionale de santĂ© ARS du Limousin, M. Jean-Pierre Crespel, direction dĂ©partementale des territoires DDT Haute- Vienne, M. Laurent Bouty, direction dĂ©partementale des territoires DDT Haute-Vienne, 11M. JĂ©rĂŽme Labro, chef du bureau de la protection de lâenvironnement Ă la PrĂ©fecture de la Haute-Vienne, Mme Brigitte Dubois, adjointe au chef du bureau de la protection de lâenvironnement Ă la PrĂ©fecture de la Haute-Vienne, M. Bruno Mauroux, reprĂ©sentant le bureau des recherches gĂ©ologiques et miniĂšres BRGM, M. Laurent Dauphin, reprĂ©sentant le Conseil Ă©conomique et social environnemental du Limousin, M. Pierre Baena, Adjoint de la direction rĂ©gionale de l'environnement, de l'amĂ©nagement et du logement du Limousin DREAL, M. Christian Beau, Chef de service prĂ©vention des pollutions des risques et contrĂŽle des transports, DREAL Limousin, Mme Anne-Claude Isner, responsable de la cellule Mines et CarriĂšres, DREAL Limousin Mme Marion Centofanti, ChargĂ©e de l'aprĂšs-mines et adjointe responsable de la cellule Mines et CarriĂšre, DREAL Limousin 12Annexe 2 PrĂ©sentation de la DREAL 13Annexe 3 PrĂ©sentation relative aux stĂ©riles miniers Areva 14Annexe 4 Bilan 2011 et Programme R&D aprĂšs-mines Areva
Lâapplication du droit dâaccĂšs Ă lâinformation environnementale en France a connu plusieurs Ă©tapes dont les plus marquantes ont Ă©tĂ© la crĂ©ation de la Commission dâaccĂšs aux documents administratifs CADA dĂšs 1978, puis, dans le domaine de lâenvironnement et en cohĂ©rence avec les textes internationaux et europĂ©ens [1] celle de diffĂ©rentes instances locales permanentes comme les Commissions locales dâinformation et de surveillance CLIS en 1992-93 [2]. Lâambition dâamĂ©liorer la transparence dans la gestion des dĂ©chets Les CLIS sont des instances de concertation ayant pour but dâinformer le public sur les effets des installations de traitement des dĂ©chets sur la santĂ© et lâenvironnement. ThĂ©oriquement, leur rĂŽle consiste notamment Ă informer le public sur les problĂšmes liĂ©s Ă lâactivitĂ© des incinĂ©rateurs, dĂ©charges ou autres types dâinstallations, par exemple des dĂ©passements de normes dâĂ©missions de dioxines. Elles ont ainsi pour mission dâamĂ©liorer la transparence dans la gestion des dĂ©chets et de permettre aux associations dâassurer une surveillance des pratiques de ces installations en matiĂšre dâenvironnement. Leur rĂŽle et leur composition sont dĂ©taillĂ©s dans le code de lâenvironnement qui prĂ©voie aussi les cas dans lesquels leur mise en place est obligatoire. Toutes les installations de traitement de dĂ©chets classĂ©es sont potentiellement concernĂ©es par la crĂ©ation dâune CLIS Les associations de protection de lâenvironnement ayant dĂ©noncĂ© la lecture trop restrictive des conditions de crĂ©ation des CLIS [3], une circulaire ministĂ©rielle a, en 1999, rappelĂ© quâil Ă©tait possible de crĂ©er une CLIS pour toute installation de traitement des dĂ©chets, quel que soit le type de dĂ©chets concernĂ©, le mode de traitement utilisĂ©, le statut de lâexploitant et celui de lâinstallation. Lâinstallation doit cependant entrer dans le champ des installations classĂ©es pour la protection de lâenvironnement ICPE [4]. Cette possibilitĂ© de crĂ©ation dâune CLIS devient obligation pour le prĂ©fet dĂšs lors que lâune des communes situĂ©es Ă lâintĂ©rieur du rayon dâaffichage de lâinstallation classĂ©e ce pĂ©rimĂštre gĂ©ographique est dĂ©fini dans la nomenclature des ICPE en fait la crĂ©ation dâune CLIS est Ă©galement obligatoire pour toutes les installations de stockage destinĂ©es Ă recevoir des dĂ©chets ultimes ou des dĂ©chets industriels spĂ©ciaux. Un fonctionnement dĂ©cevant MalgrĂ© lâambition de faire des CLIS des outils de concertation et de transparence, leur portĂ©e et leur efficacitĂ© restent limitĂ©es. Le Cniid a recueilli les tĂ©moignages de plusieurs associations locales membres de CLIS, qui relatent plusieurs types de dysfonctionnements couramment rĂ©pandus TrĂšs faible frĂ©quence des rĂ©unions parfois moins dâune par an, alors que la loi impose une rencontre annuelle au minimum Inexistence dâun rĂšglement intĂ©rieur fixant les modalitĂ©s des rencontres et de la diffusion des documents dâinformation auprĂšs des membres DifficultĂ© Ă obtenir les documents relatifs Ă lâordre du jour avant la rĂ©union, et donc Ă en faire une analyse critique DifficultĂ© Ă obtenir un compte-rendu des rĂ©unions DifficultĂ© Ă proposer des sujets Ă lâordre du jour, celui-ci Ă©tant parfois dĂ©cidĂ© unilatĂ©ralement par lâadministration qui assure le secrĂ©tariat de la CLIS Dans ces conditions, les informations importantes sont rarement obtenues par les associations, sinon au prix de relances et rĂ©clamations incessantes auprĂšs de lâadministration.
commission locale d information et de surveillance